Une nouvelle loi, censée entrer en vigueur le 15 avril 2026, aurait pour but de connecter la CAF directement aux banques et employeurs des allocataires, entraînant des contrôles permanents. Cette information, largement diffusée sur les réseaux sociaux comme TikTok, suscite l'inquiétude. Cependant, la Caisse Nationale d'Allocations Familiales (CNAF) a formellement démenti ces allégations, confirmant qu'il s'agit d'une fausse information.
Points Clés
- Une rumeur circule sur une nouvelle loi de la CAF instaurant des contrôles permanents.
- Cette information, propagée sur les réseaux sociaux, est fausse.
- La CAF dément formellement l'existence d'une telle loi et de changements dans ses processus de contrôle.
- Face à la multiplication des fake news, la CAF lance un outil de fact-checking.
La Rumeur d'un Contrôle Permanent
Plusieurs vidéos partagées sur TikTok affirment qu'une nouvelle loi, applicable dès le 15 avril 2026, modifierait les modalités de contrôle de la CAF. Selon ces publications, la CAF serait désormais directement connectée aux banques et aux employeurs des bénéficiaires, permettant ainsi des contrôles "en permanence". Ces messages incitent à la vigilance, mais s'avèrent être des informations erronées.
Démenti Officiel de la CAF
L'article de 20 Minutes, cité par Magicmaman, a vérifié ces informations. Aucune trace de cette loi n'a été trouvée sur le site Légifrance. Contacté par la rédaction, le service de presse de la CNAF a confirmé qu'il s'agissait d'une "fake news". "Il est faux d’avancer qu’une nouvelle loi, prévue pour une mise en application au 15 avril prochain, modifierait nos processus de contrôle. Il n’est absolument pas prévu que nos processus de contrôle évoluent", a déclaré la CNAF.
Lancement d'un Outil de Fact-Checking
Face à la recrudescence des fausses informations concernant ses prestations, la Caisse Nationale d'Allocations Familiales a décidé de réagir. Un nouvel outil de décryptage a été mis en place sur son site internet. Cette rubrique est dédiée au "debunkage" des rumeurs et publie des articles explicatifs chaque fois qu'une fausse information atteint un niveau de diffusion significatif, afin de mieux informer les allocataires et de lutter contre la désinformation.
